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Replay : Myriam Maestroni au salon Produrable 2020 : « Le monde d’après : plus jamais comme avant ? »

24 Sep 20 Le groupe

En pleine semaine Semaine du Développement Durable (SEDD) 2020, revenons sur la participation d’Économie d’Énergie à la 12ème édition de Produrable, le plus grand rendez-vous européen des Acteurs et des Solutions de l’Économie Durable.

Les 7 et 8 septembre, Produrable était l’occasion de se retrouver pour partager des actions concrètes et utiles au regard d’un avenir durable. Dans ce cadre, Myriam Maestroni, la fondatrice d’Économie d’Énergie, a participé à la conférence d’ouverture du salon intitulée « Le monde d’après : plus jamais comme avant ? ». Elle était entourée de Navi Radjou, spécialiste de l’innovation frugale et du concept de société conscience, et Antoine Frérot, PDG de Veolia.

Suite à l’électrochoc de la crise sanitaire, nos modes d’organisation et notre modèle économique sont remis en question, cela ne vous aura sans doute pas échappé. Cette conférence, à travers ces trois intervenants, permettait de réfléchir à la quête d’un nouveau modèle : l’espoir d’un monde inclusif et durable, construit autour des valeurs de sobriété, solidarité et capitalisme « conscient ». Cela marquerait-il le début d’une nouvelle ère, qui ne serait  “jamais plus comme avant” ?

Retrouvez l’intégralité de la conférence d’ouverture de Produrable en replay ci-dessous, présentée par Vincent Feligonde, journaliste et chef du service économique et social à La Croix.

Retrouvez la conférence du 7 septembre 2020 au salon Produrable en vidéo

Pour ceux qui n’auraient pas le temps de visionner toute la conférence, voici un résumé express des thèmes abordés.

 

L’innovation frugale

Navi Radjou est revenu sur le concept d’innovation Jugaad (mot hindi populaire) traduit par « innovation frugale », dont l’objectif est de trouver des solutions radicalement nouvelles et économes en énergie. Pour faire évoluer les consciences, il faut selon lui réussir à co-créer une société post-capitaliste grâce à la compassion. L’émergence de cette société consciente doit s’appuyer sur trois axes : la perception, la motivation et l’action.

La crise du Covid-19 oblige à un changement rapide et à trouver des solutions viables. Cette nouvelle ère, estime t-il, verra le jour grâce à la transition vers une société régénératrice, avec un double impact sur la société et sur la planète.

 

Le rachat de Suez par Veolia

 

Antoine Frérot, le PDG de Véolia s’est expliqué sur sa volonté d’accélérer son programme d’impact vis-à-vis de l’ensemble de ses parties prenantes et de la planète notamment grâce au rachat de Suez. Cette période d’épidémie met l’accent sur l’écologie et la cohésion, et ce rachat marque la nécessité de se rassembler pour accélérer, ensemble, la transition énergétique.

Dans ce schéma, la préservation de la planète et les activités relationnelles et économiques doivent rester compatibles, explique-t-il. La sobriété ne doit pas retirer la liberté et, pour cela, l‘urgence est de trouver les solutions durables pour réduire nos émissions.

 

L’espoir optimiste de l’évolution vers un nouveau niveau de conscience

 

Notre fondatrice Myriam Maestroni cite quant à elle en introduction de son allocution Glenn Albrecht et son livre « Les émotions de la terre ». Particulièrement intéressée par les sciences humaines aujourd’hui, elle en a profité pour introduire le concept de la solastalgie défini comme une émotion chronique éprouvée face à un changement environnemental perçu négativement. Cette émotion fait écho au début d’une nouvelle ère, le symbiocène, où l’humain apprendrait à vivre plus en harmonie avec la nature.

En effet, Myriam Maestroni démontre que l’on constate une accélération des indicateurs alarmants qui corroborent le besoin de changement. Face à une tâche aussi grande, chacun fait sa part et l’intelligence émotionnelle donne un espoir optimiste pour trouver les solutions qui captent le plus de Co2 possible.

Ainsi, la société doit apprendre à être plus sobre sans vivre moins confortablement, grâce à une croissance régénératrice. La rénovation énergétique est notamment une nécessité pour mesurer l’aide apportée à chacun et accélérer le rapport de confiance avec chaque citoyen grâce à un meilleur confort.

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