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L'ÉNERGIE EST NOTRE AVENIR, ÉCONOMISONS-LA !


Derrière ce nouveau "slogan" mis en application par décret par le Ministère de l'Économie, des Finances et de l'Industrie le 28 novembre dernier dernier, se cache bien des promesses, comme une mise en prespective de notre futur.

Sans paraphraser ces illustres prédécesseurs qui pouvaient être, par exemple "l'abus d'alcool est dangereux pour la santé" ou encore "fumer tue", il est évident que nous allons devoir très prochainement vivre avec "l'énergie est notre avenir, économisons-la".

Pour le grand public, cette démarche incitative répétée, ne fera que renforcer l'idée qu'il est urgent d'agir.

Mais qu'en est-il pour les annonceurs qui, pour rappel, seront de plus en plus nombreux l'année prochaine, libéralisation du marché de l'énergie oblige ?

Le décret du 28 novembre 2006 dispose que toute publicité concernant l’énergie ou visant à sa consommation, effectuée pour une entreprise de vente d’électricité, de chaleur ou de froid, de combustibles solides, liquides ou gazeux et de carburants, et de vente de services afférents à l’utilisation de ces énergies, doit comporter le message indiqué ci-dessous.
 
« L’énergie est notre avenir, économisons-la ! » : le message doit être lisible, audible ou intelligible. Pour les services de télévision, il est sonore ou visuel.
 
L’obligation porte sur la publicité dans et hors les lieux de vente. Elle concerne les messages diffusés par voie d’affichage, par média électronique, dans la presse, par les services de télévision ou de radio, au cinéma, sur la correspondance publicitaire destinée aux particuliers et sur les imprimés publicitaires distribués au public.
 
Le non respect de cette règle est passible de sanctions : mise en demeure (qui peut être publique) de se conformer à l’obligation par le ministre charger de l’énergie. Si la mise en demeure n’est pas suivie d’effet, possibilité de sanction pécuniaire dont le montant est proportionné à la gravité du manquement, à la situation de l’interressé, à l’ampleur du dommage et aux avantages qui en sont tirés, sans pouvoir excéder 1500 € par diffusion sur quelque support que ce soit (3000 € en cas de récidive).

On le comprend bien ici, nous ne pourrons y échapper et nous trouvons (à Économie d'Énergie) cela très bien.


Pour en savoir plus, lisez l'Arrêté du 28 novembre 2006