

La gestion des ressources en eau est devenue un problème majeur pour les pouvoirs publics.
Pour cela, une solution écologique et économique a été développée : la récupération des eaux pluviales, solution qui peut s’appliquer tant aux industries, qu’aux collectivités locales et aux particuliers.
Le principe est simple : on vient récupérer l’eau de pluie qui s’écoule de votre toiture par les gouttières. L’eau est alors filtrée et acheminée vers une « cuve de stockage », de laquelle elle sera dispatchée selon vos besoins.
La législation française vient de clairement définir les usages de l’eau de pluie ainsi récupérée, pour des usages extérieurs et intérieurs à l’habitat.
La récupération d’eau de pluie a fait parler d’elle et l’État s'est clairement positionné au travers du dernier arrêté du 21 août 2008.
Voici l'état des lieux de la législation française en terme de récupération d’eau de pluie.
Elle prévoit l’octroi d’un crédit d’impôt au contribuable installant à son domicile un système
de récupération d’eau de pluie.
Le crédit d’impôt s’applique aux particuliers :
Attention, l’utilisation de l’eau de pluie est interdite pour :
> les établissements de santé, sociaux, médicaux-sociaux, hébergement personnes âgées,
> les cabinets médicaux, cabinets dentaires, laboratoires d’analyses de biologie médicales et établissements de transfusion sanguine,
> les crèches, écoles maternelles et élémentaires.
Les restrictions de limitation des usages de l’eau, le prix de l’eau qui ne cesse d’augmenter et vos consommations qui font de même…
La législation française s’est prononcée sur le sujet, la récupération des eaux pluviales constitue un geste écologique et économique validé.
En France, certaines communes imposent d’installer un système de rétention des eaux pluviales dans les plans de construction d’une habitation, sous peine de permis de construire non délivré. Alors pourquoi ne pas en profiter pour utiliser cette eau ?
Il est donc tout a fait réalisable et légal de récupérer l’eau de pluie et de l’utiliser à des fins hors habitat, type :
Il existe deux principes pour le dessalement des eaux :
Seules la distillation et l’osmose inverse ont fait leurs preuves et sont les plus couramment commercialisées dans le marché mondial du dessalement.
Les autres techniques n'ont pas connu un essor important dans le domaine à cause de problèmes liés majoritairement à la consommation d'énergie et/ou à l'importance des investissements qu'ils requièrent.
Toutes les installations de dessalement comportent ces 4 étapes :
A l'issue de ces 4 étapes, l'eau de mer est rendue potable ou utilisable industriellement, elle doit alors contenir moins de 0,5 g de sels par litre.
Les installations de dessalement sont construites à proximité des centrales de production d'énergie pour obtenir une meilleure utilisation globale de l'énergie disponible.
Le procédé de dessalement le plus répandu est la distillation : l'eau est chauffée, puis pompée dans des réservoirs où elle se vaporise brutalement (flash). Après plusieurs flashs successifs, la vapeur condensée est récupérée et donne de l'eau pure.
Second procédé très utilisé : l’osmose inverse. La pression permet de faire passer l'eau douce à travers une fine membrane qui ne laisse pas passer les minéraux (le sel).
Le brouillard se compose de petites gouttelettes d’eau, dont la taille varie entre 2 et 5µm.
C’est-à-dire qu’elles sont si petites qu’elles ne tombent pas au sol. Elles sont alors emportées par les vents, sans irriguer le paysage (à moins qu’elles ne s’arrêtent sur la végétation qui se dresse sur leur chemin).
L’idée consiste donc à placer un obstacle (des panneaux) sur leur chemin, afin de pouvoir les récupérer.
L’eau s’écoule le long des panneaux, puis est récupérée en bas dans des gouttières et redirigée vers un réservoir de stockage.
Les premières réalisations datent de 1990.
Pour illustrer, le Chili est l’un des endroits les plus sec au monde. Ils ont été les premiers à installer ce type d’équipement. Avec des panneaux de 48 m2, ils parviennent à récupérer 15.000 litres d’eau en moyenne par jour. L’Afrique du Sud, le Yémen, le Pérou ont également adopté cette technique.
La situation hydrologique en France n’est pas encore critique. Nos ressources en eau restent
suffisantes, mais très inégales et c’est réellement ce qui pose problème.
Nous bénéficions en moyenne de 480 milliards de m3 d’eau pluviale par an.
Le stock des eaux souterraines est évalué à environ 2000 milliards de mètres cubes, et celui
des eaux de surface stagnantes (lacs naturels, grands barrages et étangs) à 108 milliards
de mètres cubes.
Pour obtenir le détail de la situation hydrologique de votre région, l’état de votre nappe
phréatique, consultez le site: www.eaufrance.fr.