

L’eau brute (H20, deux atomes d’hydrogène et un atome d’oxygène) est bien plus riche qu’elle n’y paraît.
En traversant différents milieux, différents sols, elle s’imprègne de certains éléments :
Ceci explique que certaines eaux souterraines aient un goût ou une odeur désagréables.
En ce qui concerne les eaux de surface, en plus d’une nature originellement « douteuse », la stagnation de l’eau, l’exposition aux rayons du soleil ne fait qu’accroître la prolifération de bactéries et donc dégrade sa qualité.
C’est pour cette raison que les sources, puits et forages sont régulièrement soumis à des contrôles.
Ajoutez à ces risques « naturels » les risques liés à l’activité humaine.
La pollution peut concerner les eaux souterraines ainsi que les eaux de surface.
Voici les principaux facteurs de pollution :
La quantité d’eau distribuée en France ne cesse d’augmenter, dû aux besoins toujours plus exigeants de l’homme.
Outre cette eau qu’il se procure principalement par la boisson puis les aliments, l’homme a constamment besoin d’eau pour tout ce qui relève des usages domestiques, alimentaires et l’hygiène corporelle.
Pour cela, cette eau doit répondre à des exigences de qualité.
Les critères de qualité de l’eau destinée à la consommation humaine sont aujourd’hui définis en France par le décret du 20 décembre 2001, transcription en droit interne des dispositions de la directive européenne du 3 novembre 1998.
La réglementation en vigueur prévoit que les eaux destinées à la consommation humaine répondent à chacune des conditions suivantes :
Les références de qualité indicatives, permettent, outre l’évaluation des risques pour la santé, le suivi des installations de production et de distribution.
Il y a bien évidemment chaque année des failles et il arrive que la qualité de l’eau soit légèrement dégradée.
Mais il est certain que l’eau circulant dans l’enceinte de notre maison (c.a.d. des toilettes à la douche en passant par le lave-linge) est POTABLE.
La situation hydrologique en France n’est pas encore critique. Nos ressources en eau restent
suffisantes, mais très inégales et c’est réellement ce qui pose problème.
Nous bénéficions en moyenne de 480 milliards de m3 d’eau pluviale par an.
Le stock des eaux souterraines est évalué à environ 2000 milliards de mètres cubes, et celui
des eaux de surface stagnantes (lacs naturels, grands barrages et étangs) à 108 milliards
de mètres cubes.
Pour obtenir le détail de la situation hydrologique de votre région, l’état de votre nappe
phréatique, consultez le site: www.eaufrance.fr.