

Les pouvoirs publics en créant l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur (O.Q.A.I.) ont commencé à se pencher sur la mauvaise qualité de l’air ambiant intérieur. Ainsi la campagne de mesure menées de 2003 à 2005 sur un parc significatif de 567 logements dans 74 villes françaises a révélée la présence dans des proportions variables mais non négligeable de plus d'une trentaine de polluants.
Certes, la qualité de l’air représente une des 14 cibles proposée dans le cadre de la démarche Haute Qualité Environnementale (H.Q.E. ® ) lors d’une opération de construction, mais il s’agit en fait, de prendre en compte un véritable risque sanitaire coïncidant avec une augmentation des cas d’asthmes et des allergies et qui va au delà des problèmes causés pas l’amiante, le plomb et le tabagisme en lieu clos.
Pour cela il paraît judicieux de se rappeler les règles du bon sens depuis la possibilité d’aérer facilement une pièce au fonctionnement d’une installation de ventilation plus sophistiquée.
De s’intéresser à la nature des éléments qui compose notre environnement et surtout notre habitat sensé être protecteur en s’interrogeant sur la nature des produits courants qui nous côtoient et sur les matériaux utilisés pour nos meubles, notre décoration et même la construction de nos maisons.
Et de réaliser la contradiction actuelle venant du renforcement de l’isolation de nos habitations. Nous cherchons à éviter le gaspillage en optimisant la consommation énergétique et en préconisant une sur-isolation par de l’enveloppe globale ce qui nous amène à la conception de boîtes étanches complètement dépendante de dispositifs de ventilation mécaniques qui représentent au final la partie la plus influente de la qualité de l’air intérieur et donc de notre bien être.
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