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François Hollande à l’ouverture de la MedCOP 21

François Hollande à la MedCOP 21


Le forum MedCOP 21 rassemble, le 4 et 5 juin à la Villa méditerranée, les acteurs de la méditerranée  pour réfléchir aux solutions possibles pour «  créer les conditions d’un développement durable ». François Hollande a ouvert le forum avec un discours lors duquel il a fait part de son souhait de voir un « plan de sauvegarde et de développement durable en Méditerranée ».  En rassemblant pour cela la « myriade » d’organisations œuvrant en faveur de l’écologie dans le bassin identifié comme « un des lieux les plus sensibles au réchauffement climatique ». Le président de la République a ensuite abordé le sujet des contributions nationales en vue de la COP 21 : « 39 pays ont d’ores et déjà déposé leur contribution visant à réduire leurs émissions de gaz à effet de serre. C’est substantiel, mais pas suffisant. La négociation est bien engagée, mais les points épineux sont toujours sur la table ».

« Le niveau d’ambition de l’accord, sa forme juridique, la question de la différenciation entre les pays, le financement… cela fait beaucoup, et nous n’avons que six mois ! Nous devons accélérer le mouvement et négocier sérieusement, poursuit-il. Nous devons éliminer ce qui est entre crochets, les points qui n’ont pas été clarifiés. Il y a urgence car les effets des dérèglements climatiques se font sentir dans toutes les régions du monde », a poursuivi le chef de l’Etat lors de son discours. Le président a également affirmé que la France était prête à aider les pays en développement à travers l’AFD (Agence française de développement). L’AFD a en effet annoncé en mars dernier avoir débloqué 3,5 millions d’euros.

François Hollande a insisté sur le fait que la situation de la Méditerranée est particulière, étant un des lieux les plus sensibles au réchauffement climatique. Le président prône la mise en œuvre d’une « politique de coopération et de développement avec les pays du sud de long terme », afin de ne pas avoir à « faire toujours face à l’urgence ». Le président a également insisté sur la « question cruciale » que représente le financement : « Il n’y aura d’accord à Paris que s’il y a des financements. Car les pays émergents, à l’image de l’Inde, ne prendront de décision concernant les émissions de gaz à effet de serre, des installations renouvelables, l’efficacité énergétique, le développement des énergies renouvelables que si les financements nécessaires sont rassemblés ».  Le chef d’Etat a ensuite évoqué le Fond vert qui mobilise 10 milliards de dollars. François Hollande souhaite recueillir des financements pour que 100 milliards puissent être dégagés à partir de 2020, condition sine qua non pour obtenir un levier considérable pour la croissance verte.

Le président de la République a terminé son discours en évoquant « l’après-Paris 2015 » en actant le principe d’une COP 22 au Maroc en 2016 : « Paris fixera les règles, donnera des financements, mobilisera à travers l’agenda des solutions, il faudra ensuite vérifier la mise en œuvre des solutions. »

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